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Foire aux questions

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Les Identitaires et l’identité

  • Être identitaire, c’est défendre en toute circonstance, dans son engagement militant, associatif ou syndical, mais aussi dans son comportement quotidien, l’identité ethnique et culturelle dont nous sommes les détenteurs. C’est se conduire en Européen et s’opposer à tout ce qui peut attenter à cette identité.

    Les Identitaires rassemblent donc tous ceux qui considèrent que la préservation des identités face au rouleau compresseur mondial est une mission historique. Nous voulons ainsi lever l’étendard de l’identité face à l’uniformité.

    L’engagement identitaire naît de l’enracinement et donc de l’idée que nous sommes le fruit d’une terre et d’un lignage, le maillon d’une chaîne.

    Être identitaire n’est ni un dogme ni une idéologie, mais tout au contraire un principe se fondant sur le réel, sur ce que nous sommes.

  • Deux choses fondamentales : les idées et les méthodes.

    Les idées tout d’abord : le FN et les mouvements de la droite nationale et souverainiste tiennent un discours jacobin et républicain hostile à l’Europe et aux patries charnelles que sont les régions, ce qui les amène à refuser la triple appartenance région/nation/Europe. Ainsi le MPF et le FN sont-ils d’une farouche hostilité à l’euro et à toute construction européenne, et considèrent les langues régionales comme un danger pour la cohésion nationale. Pourtant, en même temps, certains au FN courent après l’électorat beur voire tentent de rallier les musulmans radicaux.

    Ainsi, alors que le Front national ne défend que l’identité nationale, nous pensons qu’il est nécessaire de promouvoir à la fois les identités charnelle, historique et civilisationnelle. Pour le Front national, ces identités sont antagonistes. Pour nous, elles sont complémentaires.

    D’autre part, le Front national associe la question de l’identité et celle de l’acceptation des « valeurs républicaines ». Dans sa logique intégrationniste, il considère qu’un Maghrébin vivant en France, maîtrisant notre langue et respectant nos lois devient illico un Français à part entière. Pas pour nous, car il lui manquera toujours deux des trois composantes de notre identité, la charnelle et la civilisationnelle : il ne sera jamais alsacien (ou breton, ou corse, etc.) pas plus qu’il ne sera européen.

    Les méthodes ensuite : la droite nationale se concentre uniquement sur le terrain électoral. Or, nos considérons que le pouvoir ne se prend pas uniquement par les urnes et que l’engagement électoral doit rester un moyen supplémentaire au service de nos idées et pas une fin en soi.

    Pour prendre le pouvoir, encore faut-il déjà réussir à conquérir les esprits et à créer des contre-pouvoirs. Cela passe par le développement de structures (associations, syndicats, etc.) et de projets métapolitiques mais également par le recours à divers outils (médias, réseau Internet, etc.) susceptibles de diffuser notre conception du monde. Face à la stratégie du tout-présidentiel, nous avons toujours opposé la logique de l’enracinement local. Face au tout-électoral, nous avons toujours dit que le combat devait être total et que cela passait par divers modes d’action : développement du réseau associatif, prise de contrôle de médias alternatifs, priorité à l’action et à une présence permanente sur le terrain, opérations d’agit-prop menées dans une logique de « franc-tireur » pour sensibiliser l’opinion, etc. Mais aussi, quand l’occasion le permet, présence aux élections pour faire profiter le courant identitaire d’une fenêtre médiatique.

  • Les Identitaires se méfient des termes en « ismes » (voir « Les identitaires sont-ils nationalistes ? ») Reconnaissant l’identité à trois niveaux (locale/régionale, nationale, civilisationnelle) les Identitaires entendent donner aux régions les moyens de disposer d’une plus grande autonomie de décision et de préserver leurs traditions. Dans cette optique nous défendons la construction d’une France fédérale, respectueuse des libertés et des identités locales.

  • Identitaires européens, nous savons que notre premier ennemi est en nous : c’est notre propension au confort et à l’autosatisfaction. D’où notre conviction qu’il faut à l’Europe un sursaut, y compris spirituel et moral, pour tenir toute sa place face aux défis du nouveau millénaire.

    Sur un plan strictement politique, nous distinguons cinq menaces prioritaires pour notre continent.

    1°/ Le jacobinisme qui, non content d’avoir uniformisé la France à grands coups de guillotine (en éradiquant la religion, les coutumes locales et les libertés professionnelles), a fait école à Bruxelles où il empêche l’Europe de libérer les énergies qu’elle recèle. Ce jacobinisme se traduit par un centralisme constant et une volonté de régenter la vie du citoyen dans ses plus petits détails quotidiens.

    2°/ Le complexe antiraciste et ethnomasochiste (détestation de son propre peuple) qui engendre l’uniformisation par la promotion du métissage alors que le vrai respect des différences est de reconnaître à chacun sa singularité sans vouloir l’altérer.

    3°/ Le capitalisme ultralibéral, par opposition au capitalisme d’entrepreneurs – noble et enraciné. Par sa vocation universelle, il traverse les frontières et mène à l’uniformisation mondiale en faisant la promotion du modèle du citoyen-consommateur (par opposition à l’antique modèle européen de citoyen-soldat) vivant dans le même village planétaire et dépourvu de toute attache spirituelle et de toute autre valeur que celle de pousseur de caddie.

    4°/ La politique expansionniste des États-Unis qui, motivée par l’idéal d’un « siècle américain », nie les spécificités identitaires et les grands équilibres naturels du monde en voulant exporter sans fin son modèle de démocratie marchande. Un expansionnisme qui, lorsque les armes culturelles et économiques ne suffisent pas, n’hésite pas à recourir à la force militaire, avec pour conséquence de déstabiliser un peu plus le fragile équilibre mondial.

    5°/ L’Islam enfin, autre phénomène à vocation universelle, religion conquérante qui ne vise que la soumission des non-musulmans à la charia. Or cette charia, loi civile et morale, est radicalement opposée à la mentalité européenne, précisément par l’absence de distinction entre le temporel et le spirituel, c’est-à-dire entre le politique et le religieux. En outre, le statut réservé à la femme par le Coran est incompatible avec la tradition européenne où les femmes ont été de tout temps déesses, saintes, héroïnes, combattantes et souveraines.

    Ceci étant dit, s’il fallait synthétiser et désigner l’ennemi – ce qui est selon Carl Schmitt le propre du politique –, nous dirions que l’ennemi principal est « l’idéologie du même », celle pour qui l’égalité et l’uniformité sont les clés du paradis sur terre. Cette idéologie du même revêt plusieurs noms : le mondialisme (y compris dans sa variante « alter »), le jacobinisme métisseur ou encore le capitalisme globalisé.

  • Les Verts sont un parti d’extrême gauche bien avant d’être un parti écologiste. L’argument écologiste n’est finalement utilisé que pour servir de cache-sexe à toutes les vieilles lubies du gauchisme soixante-huitard le plus éculé. Si vous vous penchez sur leur programme, vous découvrez que leurs priorités politiques sont la défense et la naturalisation des immigrés clandestins, donc l’encouragement des flux migratoires massifs, la dépénalisation des drogues dites « douces », la légalisation du « mariage » homo, etc. En quoi ces prises de position sont elles « écologistes » ? En rien. Bien au contraire même, puisqu’on comprend assez mal comment on peut se prétendre « écolo » tout en niant et combattant l’ordre naturel et la diversité du monde.

  • L’identité est constituée par la conjonction des principes de filiation et de transmission, le socle des traditions populaires et orales (dont la langue), les coutumes et les mœurs, l’acceptation d’un passé commun (l’histoire) et la volonté de vivre ensemble dans l’avenir. L’identité, c’est une certaine façon de fêter la vie, d’honorer les morts, de regarder le monde et aussi de le conter, ce qui suppose une mémoire commune.

    L’identité d’un peuple est ce qui le rend incomparable et irremplaçable. Car l’identité, c’est à la fois ce qui fait que des hommes se ressemblent (et donc selon la loi naturelle indéniable se rassemblent) et ce qui différencie un homme d’un autre, un peuple d’un autre.

  • Oui, à deux conditions :
    1. que cette langue régionale soit légitime et fasse partie des langues historiques de l’Europe (il est hors de question d’autoriser l’arabe dans les écoles de Seine-Saint-Denis par exemple) ;
    2. que cet enseignement vienne en complément de l’apprentissage de la langue française.

    À ces deux conditions, nous sommes même favorables au développement des langues régionales et traditionnelles dans la vie quotidienne, par exemple par ce marquage identitaire fort que sont les panneaux de signalisation bilingue.

  • Les identitaires ne se reconnaissent dans aucun des mouvements apparus au XXe siècle, dont la plupart, d’essence totalitaire, ont entraîné l’Europe dans une épouvantable guerre civile et l’ont tellement affaiblie qu’elle a été ensuite assujettie à la domination communiste à l’Est et des États-Unis à l’Ouest.

    À l’heure de la crise du modèle ultralibéral, 20 ans après la chute du bloc soviétique, les Identitaires entendent bien agir pour que le XXIe siècle soit celui de l’Europe unie et indépendante. L’Europe politique est le défi du siècle qui s’ouvre, pour tourner le dos aux totalitarismes du XXe siècle nés des utopies du XIXe.

  • Contrairement à nos adversaires, nous ne sommes pas attachés aux « étiquettes » politiciennes et pensons que les problématiques de défense de l’identité, de promotion de la famille, de développement de la justice sociale, de protection de l’environnement et du patrimoine transcendent très largement les clivages idéologiques classiques.

    Pour nous, peu importe qu’une idée ou proposition soit considérée comme « de gauche » ou « de droite », seul nous intéresse le fait de savoir si elle est « bonne » ou « mauvaise » pour l’avenir de notre peuple.

    Donc tous ceux qui se soucient sincèrement de l’avenir de notre pays et de notre peuple sont potentiellement nos alliés.

  • Dans la mesure où les altermondialistes, comme leur nom l’indique, proposent simplement un « autre mondialisme », la réponse est non. Pour nous, la libre-circulation des marchandises et des capitaux prônée par les libéraux mondialistes et la libre-circulation des hommes (comprenez, l’immigration sans frein) prônée par les gauchos mondialistes ne sont que les deux faces d’une même pièce.

    Identitaires, nous sommes ANTImondialistes, nous récusons l’idée du marché global omnipotent tout comme celle du village mondial métissé.

  • Parce que l’identité constitue un facteur important d’équilibre personnel aussi bien que social. Les sociétés, comme les individus, s’épanouissent pleinement lorsque leurs identités sont fortes et respectées.

    En outre, des identités solidement établies sont source de richesse dès lors qu’elles permettent un enrichissement mutuel entre des peuples et des cultures différentes.

    Or, aujourd’hui, la mondialisation, le développement des échanges non régulés et les migrations massives de population mettent en danger les identités européennes.

    Partout dans le monde, l’heure est au réveil des identités. De la Croatie à l’Ukraine, de la Flandre à l’Inde, du Tibet à la Somalie ou à la Bolivie, les peuples et les ethnies cherchent à affirmer leurs particularités… Alors que de nombreuses personnalités défendent l’identité des peuples lointains, il nous semble légitime de pouvoir aussi défendre, chez nous, notre identité régionale, française et européenne.

    L’identité, enfin, en ce qu’elle permet à l’homme de savoir qui il est et où il va, représente un rempart et une protection contre tous les totalitarismes, qu’ils soient politiques ou religieux.

  • Non. Dans le langage courant, les européistes sont les partisans d’une Europe qui nie les appartenances nationales et régionales et qui perçoivent l’Europe comme première étape vers le mondialisme destructeur des identités.

    Les identitaires sont tout simplement des… Européens.

  • Les Identitaires se situent à un carrefour, ils réunissent des militants d’horizons différents et donc nos filiations idéologiques sont à l’image de nos rangs : variées.

    Ainsi nous plongeons notre réflexion politique identitaire aussi bien dans la doctrine sociale de l’Église que dans le socialisme français d’un Proudhon ou d’un Sorel, dans le fédéralisme européen d’un Yann Fouéré (« On peut être bon Breton sans négliger du même coup d’être bon Français »), sans bien sûr oublier les apports de la « Nouvelle Droite » d’Alain de Benoist ou ceux de penseurs de gauche ou issue de la gauche comme Jean-Claude Michéa ou Serge Latouche. Mais il s’agit là plus d’inspirations et d’objets de réflexions que de véritables « filiations », car le mouvement identitaire est un phénomène nouveau, tant dans sa composition que dans ses modes de fonctionnement, qui ne peut légitimement être rattaché à aucun autre dans le passé, si ce n’est partiellement et donc imparfaitement.

    Nous sommes aussi une génération qui ne croit plus aux théories fumeuses, aux solutions miracles, aux doctrines toutes faites. Notre credo ? Hic et Nunc ! Ici et maintenant ! Face à l’attentisme et au défaitisme, nous voulons du concret, des résultats. Les idées n’ont pour nous de sens que si elles peuvent s’incarner dans un projet ou une campagne mobilisatrice.

  • Non, les Identitaires ne méprisent ni ne détestent aucun peuple ni aucune culture. Notre slogan « 100 % identité, 0 % racisme » résume notre position. Chaque peuple doit pouvoir s’épanouir sur sa terre.

    En revanche, nous considérons comme racistes tous ceux qui cherchent à gommer les différences – et donc la diversité ethnique et culturelle qui font la richesse de notre planète – au profit d’un monde uniformisé, sans repères et sans racines. Selon nous, les sociétés multiculturelles et multiraciales se transforment souvent en sociétés multiracistes. En défendant les identités, nous luttons finalement pour une société plus harmonieuse.

Le social et les libertés

  • Contrairement aux souverainistes, les Identitaires considèrent que l’euro doit être maintenu à condition de devenir – enfin ! – un instrument de puissance monétaire et économique pour les peuples européens. Il est dans cette optique nécessaire que la gestion de cette monnaie européenne soit faite par le pouvoir politique et non par une banque autonome.

  • L’empilement des strates administratives (communes, établissements publics de coopération intercommunale, département, région…) entraîne une complexification et une déperdition financière préjudiciables à la bonne gestion de l’administration. Dès lors que l’intercommunalité se répand en permettant à des communes de mettre en commun des compétences et des moyens, l’échelon du département devient superflu. Le département étant un échelon plus artificiel que les régions, sa suppression doit être sérieusement envisagée, à deux conditions :
    1. que cette suppression ne se limite pas aux conseils généraux (organes représentatifs) mais s’accompagne de celle des préfectures départementales (organes exécutifs) qui se fondraient dans les préfectures de région.
    2. que ce processus s’inscrive dans celui, plus large, de la redéfinition des régions françaises, en tenant compte des réalités historiques et en éliminant les césures artificielles, comme celle qui sépare, par exemple, la Basse et la Haute-Normandie.
    3. que les populations soient consultées sur le devenir de leur collectivité.
    La réflexion doit également intégrer le renforcement des coopérations culturelles et économiques entre les régions sœurs voisines (Flandre, Catalogne, Pays basque par exemple), dans le respect évidemment des souverainetés nationales.

  • Le pouvoir syndical ? Lequel ? Celui de défendre les intérêts des salariés face aux patrons-voyous ? Ou celui de faire ch… le peuple ?

    Car cela fait belle lurette que le pouvoir syndical s’est couché devant les intérêts spéculatifs et financiers des multinationales et se contente de bloquer régulièrement les transports et l’école au nom des seuls intérêts mal compris de la fonction publique !

    Les patrons ont gagné le bras de fer contre les syndicats avec le triomphe de la mondialisation. La pression que peuvent exercer les syndicats sur le fonctionnement de l’entreprise est désormais très limitée. Les multinationales ont délocalisé tout ce qui pouvait l’être (outil de production notamment) et ont fait venir un nouveau prolétariat immigré qui fait pression sur les salaires des ouvriers français dans tous les domaines d’activités non délocalisables (comme les services). La marge de manœuvre du travailleur français est donc très limitée.

    Les syndicats majoritaires sont d’autant plus responsables de cette situation qu’ils sont idéologiquement internationalistes. De la même façon qu’ils ont hier applaudi à la venue d’un nouveau prolétariat étranger, en pensant pouvoir le contrôler, ils soutiennent aujourd’hui les clandestins en les instrumentalisant.

    Au final, le grand perdant reste toujours le travailleur français qui subit l’ultralibéralisme sans pouvoir être convenablement défendu par les syndicats.

  • Dès lors que l’Éducation nationale est en faillite (délinquance, incapacité à enseigner les fondamentaux, omniprésence d’une idéologie anti-européenne dans les programmes scolaires…), les écoles hors contrat, totalement libres, où un enseignement de qualité est dispensé, doivent être soutenues.

    Les Identitaires militent donc en faveur de la liberté pour les parents de choisir l’école de leurs enfants, notamment par un système de coupon scolaire d’éducation ou par un système de déduction des frais de scolarité. Beaucoup de mères et de pères de famille identitaires s’investissent d’ailleurs dans le réseau des écoles hors contrat.

    Mais la liberté scolaire ne suffit pas, il convient également :
    1. de réformer profondément l’Education nationale, afin qu’elle retrouve un niveau d’excellence et permette à tous de bénéficier d’un enseignement de qualité ;
    2. de garantir l’autonomie de l’enseignement, de telle sorte qu’en plus de l’histoire de France et de l’histoire de l’Europe, les petits Aquitains (ou Bretons, ou Alsaciens, ou Parisiens, etc.) apprennent l’histoire propre de leur région, et que l’apprentissage des langues régionales devienne un complément naturel à la formation des petits Français.
    Il est également indispensable de permettre aux enseignants d’exercer leur métier dans la région où ils ont leurs racines et leurs attaches culturelles et familiales.

  • Nous proposons une action en deux temps :
    – expulsion immédiate des clandestins et des délinquants ;
    – signatures de partenariats avec les pays d’origine pour des plans de retour au pays (établis par exemple sur 15 ans).

    Nous voulons en effet que l’immigration redevienne un phénomène marginal. Ce qui passe par l’exaltation des vertus de l’enracinement. Comme l’a si bien expliqué la philosophe Simone Weil, le déracinement est une maladie mortelle. Or l’immigration, c’est d’abord une émigration, donc un déracinement. Il faut donc agir pour réduire au maximum les motifs d’émigration.

    Ce n’est donc évidemment pas l’Islam « en tant que tel » que nous combattons – il n’est pas question pour nous de déclarer une guerre au monde musulman – mais bien son développement exponentiel sur notre sol.

  • Contrairement aux souverainistes, les Identitaires considèrent que l’euro doit être maintenu à condition de devenir – enfin ! – un instrument de puissance monétaire et économique pour les peuples européens. Il est dans cette optique nécessaire que la gestion de cette monnaie européenne soit faite par le pouvoir politique et non par une banque autonome.

  • Sur un plan strictement religieux, nous respectons l’Islam comme toute religion historique. Malheureusement, l’Islam n’est pas qu’une foi. C’est aussi une loi civile au prosélytisme agressif et revendicatif. Tel qu’il est prêché et pratiqué, l’Islam comporte de nombreux éléments en contradiction profonde avec notre culture et notre tradition. C’est pourquoi nous nous opposons fermement aux exigences de plus en plus virulentes de l’Islam sur les terres européennes : suppression du porc dans les menus scolaires, multiplication des mosquées-cathédrales, traitement spécifique réservé aux femmes dans les services publics (hôpitaux, piscines…), contestation des programmes d’enseignement, etc.

    Ce n’est donc évidemment pas l’Islam « en tant que tel » que nous combattons – il n’est pas question pour nous de déclarer une guerre au monde musulman – mais bien son développement exponentiel sur notre sol.

  • Nous estimons que, partout en Europe, les Européens doivent bénéficier d’une priorité en matière d’emploi, de logement, de prestations sociales et familiales, etc.

    Ce principe de justice sociale repose sur l’idée de bon sens que chacun a, dans son propre pays, davantage de droits que les résidents étrangers.

    Ce principe de priorité s’applique partout dans le monde, aussi bien en Russie qu’aux États-Unis, en Chine que dans les pays africains, etc. Il n’y a donc rien de scandaleux à ce qu’il s’applique en France, cela relève même de l’ordre naturel.

  • Oui. Les services publics sont un élément essentiel à la bonne santé du tissu social et à l’existence des relations confiantes entre le peuple et les Institutions. Défenseurs de la notion de « bien commun », nous considérons que les services d’intérêt général doivent demeurer l’apanage du pouvoir politique, en dehors de toute considération économique.

    Nous plaidons pour le maintien d’infrastructures de proximité, en particulier dans les zones rurales délaissées : lignes ferrées, petites unités hospitalières, bureaux de poste, etc.

  • Relocaliser l’économie, c’est aussi relocaliser l’homme. La relocalisation doit se faire sur plusieurs niveaux :
    – européen tout d’abord. L’Europe doit assurer son autosuffisance industrielle, énergétique et alimentaire. C’est désormais au niveau continental que se situent les grands équilibres et qu’il convient de les garantir. Ce qui passe également par une ambitieuse politique de soutien à la recherche.
    – national ensuite. C’est à l’État de valoriser nos savoir-faire et les dynamiques propres à chacune de nos régions. Pays le plus vaste et le plus varié d’Europe, la France doit contribuer avec ambition à la relocalisation des outils de production et de développement économiques. L’État doit enfin encourager réellement les initiatives de décentralisation et notamment permettre à ses agents de travailler dans leur région d’origine au lieu de les contraindre à une « mobilité » synonyme de déracinement.
    – régional enfin. La réflexion macro-économique (à grande échelle) ne doit pas nous interdire de penser la micro-économie (au niveau local). C’est aux régions qu’il appartient de garantir l’enracinement professionnel de leurs habitants en jouant la carte de l’excellence, notamment à travers la mise en place de procédures de contrôle qualité et de certification.

  • Nous ne sommes pas des collectivistes. Néanmoins, nous ne pensons pas que le capitalisme actuel – capitalisme financier de la spéculation et de l’usure, des délocalisations et du dumping social – soit la réponse adaptée à l’utopie collectiviste.

    Ce que nous voulons c’est, d’une part, la réintroduction de la notion de « mesure » et de « lieu » dans l’économie, d’autre part la soumission de celle-ci à la volonté politique.

    En clair, nous souhaitons une économie relocalisée, privilégiant les circuits les plus courts entre producteurs et consommateurs, une économie basée sur l’artisanat, la paysannerie (l’autosuffisance alimentaire étant une priorité) et l’entreprise familiale ou communautaire de petite taille, une économie répondant aux besoins de la collectivité et non à ceux de quelques d’individus à la voracité sans limite.

    Dans cette économie ramenée à la raison, l’Etat est là pour rappeler les buts et les orientations mais aussi pour encadrer, surveiller et sanctionner les éventuelles dérives ou les abus, tout en laissant une grande liberté à l’initiative entrepreneuriale. Le capitalisme dit « alpin » ou « rhénan », celui des PME au fort capital en matière de savoir-innover et savoir-faire (donc en fort capital « humain »), nous semble un modèle à soutenir et développer.

L’Europe et le monde

  • Pour que l’Europe soit une véritable force politique, culturelle, militaire et économique, la construction de l’Europe doit rompre avec la logique bureaucratique qui est la sienne.

    Défendant le principe de la France des régions dans l’Europe des peuples, nous plaidons pour l’application pleine et entière du principe de subsidiarité en matière de construction européenne : n’est délégué à l’échelon supérieur que ce qui ne peut pas être réalisé par l’échelon inférieur.

  • Oui. Née du partage du monde à Yalta, l’Otan n’a plus de raison d’être aujourd’hui. Elle n’est plus qu’une structure politique et militaire instrumentalisée par les États-Unis pour mener une politique hostile à l’Europe et à la Russie (bombardements de Belgrade, déstabilisation de l’Ukraine et de la Géorgie, lobbying pro-turc, etc.).

    Sous peine d’apparaître toujours plus comme les « valets des Etats-Unis », la France et les pays européens doivent quitter l’Otan et mettre en place une politique militaire commune qui défende les intérêts de l’Europe.

  • Chaque peuple a droit à une terre. Cette règle intangible s’applique également pour les Israéliens et les Palestiniens, de sorte que nous ne sommes ni « pro-israélien », ni « pro-palestinien » (en ce sens que nous nous refusons à prendre partie pour un peuple contre un autre peuple), mais favorables à une solution négociée convenable et équitable pour les deux parties.

    Nous pensons également que l’Europe doit s’impliquer plus dans cette partie du monde pour ne pas laisser aux Américains le monopole de la gestion politique du Moyen-Orient et le contrôle des approvisionnements énergétiques.

  • La science et la technologie ne sont pas un problème si elles sont maîtrisées par la conscience et l’éthique. La difficulté est de savoir distinguer ce qui est moral de ce qui ne l’est pas, et de trouver le point critique au-delà duquel l’humanité et la planète souffriront plus d’une nouvelle technologie qu’elles n’y gagneront.

    Nous pensons que c’est l’exploitation commerciale à outrance des découvertes scientifiques qui crée un danger. D’autant plus que cette logique de rentabilité impose la réduction des périodes de test et de validation des nouvelles découvertes. Et ce au détriment de la mesure des éventuels effets secondaires de ces découvertes.

    En ce qui concerne les OGM (organismes génétiquement modifiés), ce n’est sans doute pas tant leur principe qui est condamnable – car le problème de la malnutrition mérite que la science y apporte son expertise – que, justement, leur utilisation à des fins purement commerciales ! En abandonnant la recherche sur les OGM aux ogres de l’agrochimie (Monsanto & Cie), les politiques sont responsables de l’absence de garde-fou mis à leur exploitation. Outre les expérimentations en plein champ, le scandale des OGM c’est la stérilisation des semences qui contraint les agriculteurs des pays pauvres à racheter tous les ans de quoi semer leur lopin de terre. La loi du profit maximum contredit donc ouvertement la logique politique, celle de l’autosubsistance des pays pauvres.

    Pour nous, il est évident que si les OGM avaient été développés sous contrôle institutionnel, ils auraient pu devenir un formidable levier pour endiguer les phénomènes migratoires en améliorant les conditions de vie des pays du Sud et en diminuant d’autant les causes de l’émigration massive. Hélas, abandonnés, par soumission aux intérêts du capitalisme financier, au secteur privé, ils sont en passe de représenter une arme de maintien sous tutelle des pays du Sud.

  • La question ne saurait se poser. D’abord parce que la Russie ne le souhaite pas. Ensuite parce que la taille de la Russie n’est pas compatible avec celle des autres membres de l’UE.

    En revanche, nous sommes pour la création d’un partenariat étroit entre l’UE et la Russie. Une structure permanente de coopération euro-russe nous semblerait justifiée. Tournée aussi bien sur l’Asie que sur l’Europe, la Russie peut jouer un rôle important au moment où les empires d’Orient semblent se réveiller.

    En outre, les élites russes sont historiquement et culturellement liées aux élites européennes et il convient de renouer les fils d’une amitié fragilisée par 70 ans de communisme et par les ambitions américaines.

  • Et vous, préférez-vous perdre un bras ou une jambe ?

    Ce genre d’alternative n’a en réalité ni grande pertinence ni grand intérêt.

    Déjà, ni « l’Islam » ni les « États-Unis » ne sont en eux-mêmes des « dangers » ; c’est l’islamisation de l’Europe et l’américanisation de notre culture qui en sont. Cette distinction est importante car il est bien évident que ni le cow-boy texan, gérant sa ferme entre un concert de country et un match de base-ball, ni le commerçant marocain priant sur le sol de sa boutique de Rabat, ne sont pour nous des « dangers » ou des « ennemis ».

    En revanche, l’islamisation et l’américanisation sont deux dangers majeurs qui revêtent simplement des formes différentes. Le premier a sans doute un caractère plus violent, plus conflictuel, plus « frontal » donc plus visible et perceptible pour tout un chacun mais le second, plus captieux, plus indolore, plus discret, n’en est pas moins néfaste – il suffit d’ailleurs pour s’en convaincre de constater le degré de déculturation de la jeunesse française, lobotomisée par MTV, Sex and the City, la mode US et l’industrie hollywoodienne.

    Faire un choix entre ces deux menaces ne peut pas avoir de sens pour un identitaire européen, comme l’illustre d’ailleurs en raccourci notre slogan « Ni Kebab, Ni MacDo ».

  • L’arme nucléaire est une aberration humaine. Avoir le pouvoir de détruire la planète ne devrait pas exister. Aux Identitaires, nous pensons que limiter l’extension de l’arme nucléaire, c’est diminuer le risque de son utilisation. Et cela reste vrai tant que les pays porteurs de l’arme nucléaire font le vœu commun de ne jamais s’en servir sous peine de répression internationale immédiate. Le principe d’égalité entre les États ne s’applique pas en matière géopolitique et il serait aberrant d’autoriser la prolifération d’armes nucléaires sous prétexte que certains pays en sont déjà équipés. Il nous paraît cependant peu probable, par exemple, qu’un pays comme l’Iran cherche à tout prix à s’équiper d’ogives nucléaires qui ne lui serviraient strictement à rien car ce pays serait immédiatement détruit si l’envie lui prenait de lancer le moindre missile.

  • C’est une excellente mesure, de bon sens et de simple décence. Pour nous, l’économie virtuelle, qui ne repose que sur la seule spéculation – et les crises de 2008 l’ont illustré dramatiquement ! –, doit être combattue.

    Sans attendre la taxe Tobin (qui nécessite un accord au niveau planétaire), les Européens pourraient d’ores et déjà prendre des mesures pour détourner les flux financiers spéculatifs vers l’économie réelle. Un fonds de solidarité européen pourrait ainsi être alimenté par l’argent collecté. Évidemment, le fonctionnement de ce fonds devra être sévèrement contrôlé pour ne pas tomber dans le tonneau des danaïdes des dépenses publiques inutiles.

    N’imaginons pas cependant qu’une seule mesure puisse suffire à remettre l’économie et, surtout, les marchés, au service du bien commun. C’est l’idéologie ultralibérale qu’il faut démonter pièce par pièce pour rendre au pouvoir politique sa primauté sur le pouvoir économique.

  • D’un point de vue strictement écologique, le nucléaire pose de graves questions : de sécurité, de santé, d’impact environnemental et de gestion des déchets. Cependant, aucune source d’énergie artificielle n’est « propre ».

    En revanche, l’énergie nucléaire permet l’indépendance énergétique de la France et lui procure également des ressources financières importantes.

    Au regard de ce double constat, les Identitaires considèrent que dans un monde conflictuel, la plus grande indépendance énergétique possible est une nécessité vitale. Politiquement, le nucléaire a donc toute sa place en France mais aussi en Europe.

    Cela étant dit, il existe d’autres moyens d’assurer une indépendance énergétique européenne. Celui d’abord de l’alliance avec la Russie dans le cadre d’un partenariat privilégié. Ensuite, celui de la diversification des sources d’énergies, qu’elles soient renouvelables – il est notamment urgent de développer le solaire domestique – ou nouvelles à condition, dans ce dernier cas, de s’en donner les moyens en se libérant du lobby pétrolier et en encourageant la recherche.

    Une « bonne énergie » devra être à la fois peu polluante, si possible renouvelable, modulable (c’est-à-dire compatible avec la préservation des autonomies locales) et suffisamment performante pour couvrir nos besoins.

  • Le « développement durable » est un oxymore. En fait il ne s’agit que de marketing, on nous « vend » du développement durable pour tenter de nous expliquer que des aménagements à la marge suffisent et qu’il n’est donc pas nécessaire de remettre en cause le système libéral, sa logique et ses mécanismes. Or ralentir la vitesse d’un train qui fonce vers l’abîme ne l’empêche nullement de tomber dans le gouffre, cela retarde simplement un peu la chute.

    Nous, nous militons pour sortir du diptyque « consumérisme/productivisme » et des névroses qu’il produit. Nous souhaitons redonner ses lettres de noblesse au sens de la mesure, du don, de l’acte gratuit, de la frugalité, de la simplicité volontaire. C’est pourquoi nous faisons la promotion d’une société recentrée sur l’être et non plus sur l’avoir, une société redonnant la priorité à ce qui élève la dignité de ses membres (solidarité, création, spiritualité, art, artisanat…). Dans cette optique, nous nous penchons avec intérêt sur les théories de l’a-croissance et de la décroissance qui remettent en cause la folie matérialiste qui s’est emparée de la modernité.

    Cependant, plus que la « croissance » – qui n’est qu’une statistique –, c’est le mythe du progrès qui nous semble pouvoir et devoir être contesté.

  • C’est là un défi gigantesque, peut-être l’un des plus importants des années à venir. Il est donc évident que nous ne pourrons évoquer ici que quelques pistes et quelques jalons de cet énorme chantier.

    Tout d’abord il faut être bien convaincu que la question des migrations massives de population (avec tous les drames qui en découlent : déculturation, anomie sociale, conflits ethnico-religieux, difficultés économiques, déséquilibre géographique, chaos culturel, etc.) ne peuvent désormais plus se régler par la politique de la « forteresse ». Sur le long terme, une Europe embourgeoisée, trop nourrie et vieillissante ne peut rester indifférente, derrière des frontières que l’on aurait barricadées on ne sait trop comment, devant les masses jeunes et miséreuses, souvent portées par une foi religieuse forte, qui s’avancent vers elle. Sinon elle finira par être définitivement submergée, ne serait-ce que du fait de la pression démographique.

    Donc, sans même évoquer la morale ou la charité, d’un simple point de vue pragmatique, si nous ne voulons pas assister à la concrétisation de la vision de Jean Raspail dans Le Camp des saints, il est impératif de forger des liens d’action et de coopération avec l’Afrique afin de parvenir à l’application partout sur la planète du principe « vivre et travailler au pays » qui nous semble être la base d’une existence humaine épanouie et d’une coexistence internationale harmonieuse.

    Dans cette optique, plusieurs axes peuvent être envisagés :
    – Mettre un terme au véritable « néo-colonialisme » économique des multinationales occidentales en Afrique dont les agissements (entretien de potentats à leur botte, corruption généralisée, abandon des cultures vivrières au profit des productions destinées l’exportation, etc.) nuisent autant aux populations locales entretenues dans une dépendance et une exploitation endémiques, qu’aux peuples européens subissant les conséquences (sociales, culturelles, sécuritaires, sanitaires…) de l’immigration venue de ces pays maintenus volontairement dans la précarité.
    – Établir des partenariats pour l’aide au retour des populations immigrés dans leurs pays d’origine.
    – Financer des programmes de co-développement conditionnés à l’investissement des pays bénéficiaires dans des politiques fermes et volontaristes de lutte contre l’émigration et de retour au pays.
    – Aider au développement et à la réorganisation de l’agriculture vivrière locale. La crise du système économique actuel le doit être l’occasion de promouvoir une ligne identitaire africaine fondée sur l’indépendance et la souveraineté par la subsidiarité.
    – Contrôler strictement toutes les aides financières qui doivent être versées le plus directement possible aux « projets » et non à des intermédiaires privés ou étatiques.
    – Sensibiliser les opinions publiques européennes et africaines au fait que l’émigration n’est pas une solution réelle aux problèmes de l’Afrique, tant au niveau individuel que collectif. Il faut arriver à casser les représentations collectives faussées sur ces questions, seul moyen d’un changement de fond. C’est tout le sens du partenariat entre les Identitaires et la courageuse Association de lutte contre l’émigration clandestine (Alcec) du Camerounais Émile Bomba.
    – Décoloniser nos imaginaires respectifs. Les Européens ne sont ni « le cancer de l’humanité » comme le prétendait Susan Sontag ni les hérauts des Lumières chargés, selon le mot de Léon Blum, du « devoir de civiliser les races inférieures » ! De même, les Africains ne sont ni des victimes éternelles de la colonisation, ni des sous-développés ataviques, mais bien des adultes politiques aptes à la souveraineté et à l’autonomie.
    – Promouvoir la souveraineté africaine et le libre partenariat entre l’Afrique et l’Europe et en finir avec le principe plus qu’ambigu d’« ingérence humanitaire » et faire le ménage dans les ONG qui servent souvent de cache-sexe néocolonial aux pays développés. À l’inverse, les nations africaines doivent admettre que l’on puisse avoir de bonnes relations avec elles sans avoir à accepter des millions de leur ressortissants chez nous. C’est même le meilleur moyen pour rétablir de saines relations de confiance et de respect.

Les actions identitaires

  • Tout d’abord, nous prônons le travail en réseau, plus souple, plus interactif et également plus respectueux des différentes sensibilités que l’organisation pyramidale pratiquée par la quasi-totalité des organisations politiques françaises, dans lesquelles le militant a pour seul « droit » d’appliquer les consignes venues d’en haut (et souvent déconnectées des réalités locales) et ne dispose d’aucune capacité d’initiative.

    Puis, contrairement à ceux qui se bornent uniquement à une stratégie de type électorale, nous pensons que l’engagement militant doit être total et passe donc par divers modes d’action. En développant nos propres structures (associations, syndicats, etc.) et des médias alternatifs, en agissant concrètement sur le terrain dans une logique d’enracinement local ou encore en organisant des actions de sensibilisation de l’opinion (ou opérations de lobbying), nous pensons qu’il est possible de redevenir acteur de résistance, d’imposer des concepts dans les champs politiques et médiatiques et donc de participer au déplacement du centre de gravité de la politique française. Les victoires obtenues contre des groupes de rap anti-blanc (comme Sniper) ou encore contre les responsables du RESF qui soutiennent les clandestins en France, le démontrent.

    Face à ceux qui rêvent de « Grand Soir », nous proposons aux militants de multiplier les petites victoires qui constituent chacune une reconquête partielle de notre territoire et de nos libertés.

    D’ailleurs, la première victoire que nous avons remportée est sémantique. Qui, il y a encore cinq ans, employait le mot « identitaire » ? À peu près personne. Aujourd’hui, tout le monde ou presque l’utilise. La reconquête sémantique doit être prioritaire. Qui commence à parler comme nous finira peut-être par penser comme nous.

  • Le mouvement identitaire – dans son acception politique – regroupe aujourd’hui plus d’un millier de membres politiques actifs, chiffre que l’on peut porter à 2000 si l’on y inclut l’ensemble des organisations périphériques à caractère social, culturel ou caritatif.

    Contrairement à la plupart des organisations politiques, qui cherchent à tout prix à « faire du nombre » par des adhésions sans lendemain et sans portée concrète, le mouvement identitaire axe son recrutement sur la pérennité et la capacité d’initiative de ceux qui le rejoignent. Un nouveau membre, porteur d’un projet et disposant d’un réseau d’influence (ou apte à le constituer), vaut plus pour nous que dix voire cent adhérents passifs.

    Nous croyons au principe des minorités agissantes et à la nécessité d’un « aiguillon révolutionnaire » capable d’imposer de nouveaux concepts et de faire bouger les lignes idéologiques.

  • Oui, les Identitaires ont développé des liens étroits avec des mouvements populaires et enracinés comme la Ligue du Nord (parti de gouvernement en Italie), le Vlaams Belang (première formation représentée au Parlement flamand), Plateforme pour la Catalogne (qui a des élus locaux en Catalogne), mais également avec des groupes identitaires en expansion, du Portugal jusqu’en Russie. Certains de ces mouvements s’inspirent directement du travail réalisé en France depuis 2002.

    L’identité européenne n’est ni un mythe ni une lubie franco-française, mais une réalité qui prend peu à peu conscience de sa force et de sa légitimité.

  • Des victoires concrètes, nous en remportons régulièrement. En installant des Maisons de quartiers, qui nous donnent de la visibilité et attirent à nous des gens qui ne seraient pas venus spontanément ; en menant des actions sociales, qui montrent que l’on peut aider les siens (« Les nôtres avant les autres »), comme avec les soupes identitaires, connues sous le nom de « soupes au cochon », ou avec l’opération « Des couches pour bébé » menée par l’association Jeanne de Flandre à Lille ; et avec des actions de lobbying, qui sont en quelque sorte notre marque de fabrique, grâce à nos réseaux TCF (téléphone, courriel, fax), qui nous permettent de mobiliser des centaines de personnes à travers la France sur une action précise sans que celles-ci, et c’est important, soient obligées de dévoiler leur engagement dans nos rangs.

    Pour exemple, à la demande d’un de nos adhérents, nous avons enclenché une opération TCF pour que plusieurs centaines de gens du voyage, qui s’étaient installés illégalement à Triel-sur-Seine, dans les Yvelines, quittent la ville. Nous avons, poliment mais fermement, et au nom de la population locale excédée, mis la pression sur la mairie et sur la préfecture pour qu’ils partent et que Triel retrouve sa quiétude. En trois jours, c’était fait ! C’est à force d’actions de ce type que nous pouvons montrer à notre peuple qu’il existe un mouvement qui agit concrètement pour lui et que, sans grands moyens mais avec de la volonté, de petites victoires sont possibles, annonciatrices de victoires plus grandes.

    Au lieu de dénoncer sans cesse la puissance de certains lobbies, faisons en sorte de construire nos propres groupes d’influence !

  • Il y a une vie avant, pendant et après les élections. Les élections ne peuvent être considérées que comme un moyen, une étape, et non pas comme l’alpha et l’omega de la vie politique. Car le pouvoir ne se prend pas uniquement par les urnes. Il convient de créer des contre-pouvoirs sur d’autres terrains, avec d’autres outils (associations, entraide sociale, réseau Internet, etc.).

    Ceci étant dit, les Identitaires ont participé à de nombreuses élections – municipales, cantonales ou législatives – à Nice, Paris et en Alsace avec comme objectif de bénéficier de tribunes médiatiques et de facilités pour diffuser nos documents de propagande. Ils ont obtenu à plusieurs reprises des résultats supérieurs à 5 %, ce qui démontre que, malgré de faibles moyens et peu de visibilité médiatique, les idées identitaires sont en mesure de susciter l’adhésion populaire.

    Puis, contrairement à ceux qui se bornent uniquement à une stratégie de type électorale, nous pensons que l’engagement militant doit être total et passe donc par divers modes d’action. En développant nos propres structures (associations, syndicats, etc.) et des médias alternatifs, en agissant concrètement sur le terrain dans une logique d’enracinement local ou encore en organisant des actions de sensibilisation de l’opinion (ou opérations de lobbying), nous pensons qu’il est possible de redevenir acteur de résistance, d’imposer des concepts dans les champs politiques et médiatiques et donc de participer au déplacement du centre de gravité de la politique française. Les victoires obtenues contre des groupes de rap anti-blanc (comme Sniper) ou encore contre les responsables du RESF qui soutiennent les clandestins en France, le démontrent.

    Face à ceux qui rêvent de « Grand Soir », nous proposons aux militants de multiplier les petites victoires qui constituent chacune une reconquête partielle de notre territoire et de nos libertés.

    D’ailleurs, la première victoire que nous avons remportée est sémantique. Qui, il y a encore cinq ans, employait le mot « identitaire » ? À peu près personne. Aujourd’hui, tout le monde ou presque l’utilise. La reconquête sémantique doit être prioritaire. Qui commence à parler comme nous finira peut-être par penser comme nous.

  • Ce qui caractérise le groupuscule politique ce n’est pas sa taille, c’est son impossibilité à s’inscrire dans la durée, son impossibilité à agir sur le réel, son incapacité à « fixer » une base militante qui se traduit par une déperdition permanente de ses effectifs, sa propension aux querelles de personnes.

    Le mouvement identitaire n’est donc pas un groupuscule car il s’est inscrit dans la durée depuis 2002, et agit sur le réel avec des répercussions militantes et médiatiques supérieures à sa force de frappe militante (soupe au cochon, médias électroniques, actions de lobbying…).

  • Le mouvement identitaire n’est pas qu’un parti politique. Les Identitaires, c’est bien plus qu’un parti. C’est un réseau, c’est une communauté. Nous préparons à la fois la reconquête pour vaincre et la résistance pour survivre. Ce qui nous intéresse, c’est de mettre en place des outils politiques, associatifs, culturels pour 2020, 2030, pour que les enfants qui naissent aujourd’hui et qui, peut-être, vivront minoritaires dans de nombreuses régions, aient des repères, des ancrages.

    Par ailleurs, il faut bien comprendre que l’identité est surtout un thème porteur, un concept d’avenir qui dépasse les clivages politiciens. Aujourd’hui, des millions de Français participent à la défense de notre identité (défense d’une langue régionale, d’un patrimoine local, d’une tradition artisanale, etc.) et font ainsi partie de notre communauté sans le savoir, votant même souvent pour des organisations totalement opposées à leurs principes de vie. Tout notre travail est de mettre en relation, en harmonie, notre mouvement identitaire et tous ceux qui pratiquent l’identité sans pour autant en avoir saisi les implications politiques et historiques.

  • La prise du pouvoir n’est pas une fin en soi. C’est l’exercice du pouvoir qui compte. Et le pouvoir est aujourd’hui multiforme. Néanmoins, avant de songer à exercer le pouvoir, il convient d’abord de conquérir les esprits. Cela passe par le développement de structures (associations, syndicats, etc.) et de projets métapolitiques mais également par le recours à divers outils (médias, réseau Internet, etc.) susceptibles de diffuser notre conception du monde.

    Si, face à la logique du tout électoral, nous prônons l’enracinement local, c’est que nous avons pris conscience, depuis notre création il y a cinq ans, de la nécessité de rompre avec des pratiques qui mènent à une impasse. A ceux qui préparent 2012, nous répondons : nous, nous préparons 2020 ou 2030. Nous préparons les structures et les relais d’entraide pour nos enfants et pour ceux qui naissent aujourd’hui.

  • Le mouvement identitaire est représenté par plusieurs organisations distinctes mais travaillant en synergie.

    Le Bloc Identitaire est un mouvement politique créé en 2003. Il est dirigé par un bureau directeur (exécutif) et un conseil fédéral (parlement). Il est présidé par Fabrice Robert. Le Bloc Identitaire est au centre des initiatives identitaires pour tout ce qui relève de l’action politique sur le plan national. Il travaille en synergie avec d’autres structures dans les domaines associatif, social et culturel. Le Bloc Identitaire est donc une des facettes de l’ensemble identitaire dont les autres sont notamment Nissa Rebella, mouvement politique du Pays Niçois, les Maisons de l’Identité à Lille, Nice et Lyon ou Solidarité des Français et sa soupe au cochon.

    Les premiers adhérents du Bloc Identitaire provenaient aussi bien des rangs de la droite nationale que de ceux des régionalistes ou des écologistes. Depuis, le Bloc Identitaire recrute principalement des militants qui n’avaient jamais eu d’engagement politique. Très réactif, le Bloc se distingue par sa capacité à monter rapidement des opérations ciblées de lobbying.

    Alsace d’Abord, présidé par Jacques Cordonnier, est un mouvement régionaliste né à la fin des années 1980. Par son action et son discours, cette formation, longtemps représentée au Conseil régional d’Alsace, est l’inspiratrice d’une formation sœur, née en 2005 : Nissa Rebela. Sous la houlette de Philippe Vardon, Nissa Rebela mène une lente politique d’implantation dans le Pays niçois et a pour la première fois dépassé la barre des 5% au printemps 2008. Alsace d’Abord compte pour sa part un conseiller général, Christian Chaton (vice-président d’Alsace d’Abord), élu du Val d’Argent.

    Initiées à Nice, les Maisons de l’Identité sont une réalité en plein essor. Lieux de vie associative, culturelle et festive, ces locaux ayant « pignon sur rue » sont financés et gérés localement. Les Maisons de l’Identité sont un élément essentiel de la reconquête de nos quartiers et de nos identités.

    Parmi les activités associatives hébergées ou soutenues par les Maisons de l’Identité figurent les fameuses soupes au cochon, initiatives de solidarité destinées à souligner que les vrais exclus ne sont pas ceux dont les médias nous rebattent les oreilles au quotidien. De nombreuses autres initiatives à caractère social sont également portées par le mouvement identitaire. Une coopération avec l’ALCEC, une association africaine de lutte contre l’émigration clandestine a également été initiée afin d’engager une action constructive entre ceux qui, en Afrique comme en Europe, veulent « vivre et travailler au pays ».

    Enfin, l’association Les Identitaires, présidée par Guillaume Luyt, est en charge du travail de formation et d’animation intellectuelles. Elle organise notamment depuis 2003 le camp d’été des Identitaires et publie les « Cahiers Identitaires ».

  • Le pouvoir se prend par la conquête des esprits qui prépare les victoires politiques, ce que Mitterrand avait bien compris en prenant la tête du PS au début des années 1970 pour l’amener dix ans plus tard aux commandes de l’État. Il est donc nécessaire de développer des projets de type métapolitique qui permettent d’attirer des personnes qui ne viendront jamais à l’action politique par le militantisme classique. L’objectif est d’agir sur la perception qu’ont les individus du monde et de la société dans laquelle ils vivent afin de créer des courants d’opinion favorables au combat identitaire.

    Cette action culturelle identitaire peut s’illustrer à travers la littérature, la bande dessinée, la peinture, la musique, le web, l’organisation de conférences, de spectacles enracinés (voir l’impact du Puy-du-Fou sur le réveil vendéen), etc.